A titre d'indice, c'est en Galice et cela pourrait s'intituler : "Le châtaignier et le fenouil sauvage, librement inspiré de Jean de la Fontaine", ou bien "Phénomènes entre ciel et terre", ou bien "Idéfix is crying", ou bien "L'écorce vive".
Vous ai-je dit que c'est Kurt, sous le soleil du Gers, qui m'a pour la première fois fait remarquer la forte odeur des eucalyptus , en me disant qu'il aimait particulièrement cet arbre qui lui rappelait l'Australie, et qu'on en traverse des forêts entières en Galice ?
Vous ai-je dit que les chemins de Galice sont aussi souvent parfumés par le fenouil sauvage, une odeur entre le safran et l'anis sur laquelle Marie, du Var, m'a permis de mettre un nom et plante dont elle m'a appris que dans le Sud on l'utilisait comme condiment dans la cuisine de plats de poisson ?
Rien à voir, mais vous ai-je dit que c'est Richard qui m'aura appris, à Granon (rhâ, toujours pas de tilde), à épépiner les concombres avec le manche d'une fourchette comme on évide un canoë sur l'Orénoque (ce qui d'ailleurs marche aussi avec le manche d'une cuillère sur l'Amazone) ?
Merci, on en apprend sur le Chemin.
Bon, à vous de jouer.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire